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Bandeau 1

ARTEHIS : Archéologie, Terre, Histoire, Sociétés

Corpus : penser et construire les outils numériques

Coordinatrices : Martine Clouzot et Pascale Chevalier

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Un premier volet
de l’axe est constitué par les projets de recherche menés autour de corpus , banques de données et qui envisage dans ce cadre une réflexion épistémologique. Certains programmes ont vocation à se poursuivre (Les images de la musique, resp. M. Clouzot), d’autres sont en cours de construction comme Divio dives (resp. V. Zara) : dans le cadre d’une « visite virtuelle » des monuments disparus ou toujours présents de la ville de Dijon, il s’agit de construire un projet de recherche : chaque monument fera l’objet d’études approfondies. A partir de ces événements sera proposée une reconstitution virtuelle, permettant d’expliquer un monument, de se l’approprier. Dans un second temps, un outil pédagogique sera élaboré, spécifique aux diverses disciplines. Ce dernier pourra ensuite être exploité par la ville de Dijon dans un cadre touristique. L’interaction avec l’environnement social, économique et culturel sera ici important.
 
Le second volet de l’axe rassemble les banques de données qui sont et seront utilisées par les différents programmes des axes thématiques afin de favoriser la transversalité. Parmi les banques de données déjà opérantes et qui ont vocation à perdurer, figurent entre autres (toutes ne sont pas ici mentionnées) : CARE. Corpus architecturae religiosae europeae IV-X saec. (P. Chevalier) ; [http://care.huma-num.fr/care/], Le dictionnaire topographique de la France (M.-J. Gasse-Granjean et C. Mordant) [http://cths.fr/dico-topo], La bibliographie et sources documentaires d’Alésia de 1722 à nos jours (E. Rabeisen), La statuaire protohistorique. La sculpture anthropomorphe et zoomorphe des âges du Bronze à la fin de l’époque gauloise en Europe tempérée (E. Vial, J.-P. Guillaumet). De nouveau projets ont émergé, qui débuteront lors du prochain quinquennal, et qui reflètent la diversité des approches des membres de l’équipe ; beaucoup sont envisagés en collaboration avec nos collègues de Besançon, voire d’autres équipes françaises ou étrangères. Signalons entre autres Le mobilier en bronze protohistorique (S. Wirth), pour lequel est envisagée la reconversion numérique de cet immense corpus («Prähistorische Bronzefunde» sur la production bronzière européenne), un projet ERC sera proposé au début du quinquennal, mais aussi Les blocs d’Escolives-Sainte-Camille (P. Laurent), ou encore A la croisée des savoirs archéologiques en Bourgogne : acteurs, collections, réseaux (A. Esposito, L. Popovitch) qui porte sur les acteurs de l’archéologie en Bourgogne, conservateurs de musées, érudits et savants, sur leur biographie intellectuelle et sur l’essor des savoirs antiquaires et les interactions des réseaux -personnels et institutionnels- pouvant être reconstitués à travers les moyens de diffusion de leurs connaissances : les livres, les manuscrits, la correspondance épistolaire scientifique, la mise en place de collections archéologiques – l’implantation régionale de l’UMR serait ainsi confortée par les liens pérennisés avec les conservateurs de musées bourguignons, ainsi qu’un projet autour d’un site en Mongolie (F. Monna) de modélisation 3D de stèles.

 

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