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ARTEHIS : Archéologie, Terre, Histoire, Sociétés

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  • PCR La tombe princière et le complexe funéraire monumental de Lavau « Zac du Moutot » (Aube)

    Programme porté par ARTEHIS

    Axe thématique d’ARTEHIS de rattachement : Ritualiser, croire et le montrer. Pratiques rituelles, religieuses et funéraires du passé

    Programme de rattachement : Autour des nécropoles

    Responsable : Bastien DUBUIS

    Participant(s) d’ARTEHIS : François Blondel ; Claude Mordant ; Pierre Nouvel ; Rebecca Peake ; Stefan Wirth

    Financements : DRAC (50000 euros)

    Durée : 3 ans (2018 à 2020)

    Résumé :
    En 2018 commence un programme collectif de recherche de 3 ans, accueilli par l’Umr Artehis, et dont l’aboutissement vise à la publication monographique de la nécropole et de la tombe princière de Lavau, dans l’Aube. Fouillé par l’Inrap dans l’hiver 2014-2015, cet espace funéraire prend place sur la vallée de la Seine, en périphérie de Troyes. Cette opération archéologique préventive développée sur 2 ha a permis d’étudier le cœur d’un complexe funéraire monumental fondé au début du Bronze final et abandonné au cours de l’Antiquité tardive. Cette nécropole présente un état de conservation exceptionnel puisque plusieurs monuments protohistoriques sont partiellement conservés en élévation, faisant de cet ensemble un cas de référence pour l’étude et la restitution de l’architecture funéraire. La principale découverte réside dans la mise au jour d’une tombe princière et son monument, datés du Vème s. avant notre ère, dont l’importance peut être comparée à la tombe de Vix en Côte d’Or ou à celle de Hochdorf en Allemagne. Dans le cas présent, l’emprise de fouille a permis d’étudier dans son intégralité le monument princier tout en documentant avec la rigueur nécessaire les vestiges antérieurs et postérieurs, offrant à cette découverte de premier plan un contexte précis. Cette configuration exceptionnelle ouvresur de multiples problématiques (évolution des pratiques et de l’architecture funéraire en général, gestion de l’espace funéraire, etc.). La tombe elle-même est un vaste univers à explorer. Son mobilier a été confié, en été 2015, au Centre de Recherche et de Restauration des Musées de France (C2RMF), dont les équipes poursuivent aujourd’hui l’étude et la documentation des nombreux objets découverts, en collaboration avec les archéologues de l’Inrap et différents partenaires (universitaires ou indépendants, un conservateur-restaurateur, des laboratoires spécialisés). Une publication intégrale des données tant de terrain que de laboratoire constitue une première étape incontournable de la valorisation scientifique de cette exceptionnelle découverte, que nous espérons voir aboutir à l’horizon 2021.

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  • Projet de Corpus en ligne de la sculpture du haut Moyen Âge

    Porté par ARTEHIS

    Axe thématique d’ARTEHIS de rattachement : Corpus

    Programme de rattachement : Corpus

    Responsable : P.Chevalier

    Participant(s) d’ARTEHIS : C.Sapin

    Financements : Musée du Louvre

    Résumé :
    Ce projet a pour but de créer une base de données accessible en ligne, fondée dans un premier temps sur l’ancien inventaire de la sculpture haut-médiévale française qui a été mené jusqu’en 1984 par une équipe du Centre national de la recherche scientifique (CNRS),sous l’égide de J. Hubert et très partiellement publié par le Comité des travaux historiques et scientifiques (CTHS) sous le nom de Recueil général des monuments sculptés en France pendant le Haut Moyen Âge (VIe–Xe siècles), 4 vol. La documentation ancienne sera parallèlement abondée par les informations les plus récentes. Cette base de données « sculpture » à interface Wiki est construite sur le modèle élaboré pour le Corpus CARE, ANR 2014-2017, dont ARTEHIS était porteur ; destinée à être hébergée elle aussi sur Huma-Num, les notices de la base de données « sculpture » sont naturellement liées à la base « architecture » du corpus CARE quand il y a lieu. Ce nouveau projet est élaboré en collaboration avec le Département des sculptures du Musée du Louvre (qui conserve les archives de l’inventaire des années 1950-1980), de l’Ecole du Louvre et de l’UMR ArAr de Lyon.

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  • PCR Recherches : La céramique médiévale et moderne en Bourgogne : production, consommation, diffusion (12e - 17e siècles)

    Programme porté par ARTEHIS

    Axe thématique d’ARTEHIS de rattachement : Dynamiques de production matérielle

    Programme de rattachement : le mobilier quotidien

    Responsable : Marie-Christine LACROIX

    Participants d’ARTEHIS : Aumard Sylvain ; Bugnon Anne-Lise ; Maerten Michel

    Financements : subvention DRAC de 14000 €

    Durée : 4 ans (2018 à 2021)

    Résumé:
    Cette recherche a pour objectifs de détecter les sites de fabrication potière médiévaux et moderne en Bourgogne, d’en caractériser la production et d’évaluer leur diffusion sur les sites d’habitat.
    Le dernier projet de recherche sur la céramique médiévale en Bourgogne date des années 1991-1995, sous la forme d’un PCR coordonné par Patrice Beck. L’objectif était de réaliser un inventaire des sites de productions à travers des recherches en archives, et de développer les études de mobiliers. Les ateliers de Sevrey, site de production majeure durant toute la période médiévale, ont fait l’objet d’un focus particulier. Aujourd’hui il est possible de dresser un état de la question sur les quatre grandes aires de productions pour le moment reconnues dans la région.
    Le groupe de la Ferté : cette production est sans doute la mieux connue grâce notamment aux études et publications concernant les ateliers de production de Sevrey, situé au sud de Chalon-sur-Saône (71).
    Le groupe rouge-orangé du dijonnais : les productions présumées locales à pâte rouge dont les ateliers, pour l’heure non exactement localisés se situent vers Villers-les-Pots, Saint-Seine-l’Abbaye et Bèze.
    Le groupe gris micacé de l’autunois : cette production micacée recouvre une vaste zone de diffusion, reconnue du sud du Morvan jusqu’au bord de l'Allier. Actuellement, le seul atelier identifié est l'atelier d'Ornez, qui n’a pu, à lui seul, fournir une telle production : d’autres ateliers restent donc à localiser.
    Le groupe de la Puisaye : dans la Nièvre et dans l’Yonne, ces ateliers de grès constituent un centre potier majeur de production pour les périodes moderne et contemporaine qui reste encore assez mal connu.
    D’autres pôles de productions restent à définir, comme l’atelier médiéval fouillé à Auxerre (place des Véens) et étudié par V. Durey.
    Le projet a fait l'objet d'une première demande d'autorisation sous la forme d'une prospection thématique, accordée pour 2017, assortie d'un budget d'analyses (financement Drac) et rattachée à l'UMR Artéhis (Dijon).
    La sélection des échantillons pour les analyses est en cours de finition et celles ci pourront être commandées début octobre au laboratoire de l’université de Caen. Les productions dijonnaises ayant déjà fait l’objet d’un programme d’analyse, le choix s’est porté en 2017 sur les productions de la région d’Autun.
    Un bilan bibliographique est également en cours de constitution sous Zotero.
    Outre ces analyses, l'année 2017 est surtout consacrée à étudier plus finement la faisabilité du projet, à définir un programme précis et à recruter des bonnes volontés.
    Le projet est fondé sur la méthodologie développée par le groupe ICERAMM : répertoire, notices, bibliographie (http://iceramm.univ-tours.fr/)
    Le PCR s’articulera sur trois années de recherches plus une quatrième année consacrée à la publication. En 2018 sont prévus la construction des outils (répertoires, bibliographie), des enquêtes sur les sites du dijonnais, une prospection géophysique sur le site d'Ornez et des analyses archéométriques sur Auxerre. En 2019, poursuite des enquêtes et prospections, sondages sur le site d'Ornez. En 2020, accueil des Journées Iceramm, bilan cartographique et publication en 2021.

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  • Projet OMEKA – humanités numériques : Jardins sonores dans les enluminures médiévales

    Porté par ARTEHIS

    Axe thématique d’ARTEHIS de rattachement : Corpus

    Responsable : M. Clouzot

    Participant(s) d’ARTEHIS : Marie-José Gasse-Grandjean

    Durée : 2017-19

    Résumé :
    Humanités numériques et images médiévales
    L’idée est d’inventorier les représentations des jardins dans les enluminures médiévales et de les analyser sous le rapport du son - bruits de la nature, voix, musiques, silence.
    Le but est de tester un format éditorial nouveau servant à structurer et valoriser une recherche en working progress. Le logiciel choisi est Omeka, adapté pour un projet éditorial faisant une large place à l’image, à la visualisation, à la lecture exploratoire et à la collaboration.
    Il s’agit de suivre par le biais du site web intitulé « Jardins sonores du Moyen Age» les étapes d’une recherche en train de se faire, à partir d’images médiévales conservées dans les bibliothèques et musées du monde entier et disponibles sur le web.
    Les réflexions portent sur:

    -       les types de sons figurés dans les images de jardins 

    -       les rapports particuliers entre les jardins, les sons, la musique et le sens de l’ouïe

    -       les mises mise en rythme et en mesure de la nature à travers les jardins.

    -       Les rapports avec le temps et différentes temporalités (histoire de l’humanité, éternité, au-delà, nature, etc.).

    Les thématiques des images renvoient au Paradis terrestre, au jardin des plaisirs, au bestiaire, etc.

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