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ARTEHIS : Archéologie, Terre, Histoire, Sociétés

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Etude de l'enceinte médiévale de Metz / campagne 2012

reconstitutionResponsable : Julien Trapp (Historia Metensis)
Partenaires :
D.R.A.C. Lorraine, Ville de Metz, Pôle d’archéologie préventive de Metz-Métropole
L’équipe : Mylène Didiot, Aurore Duchêne-Gasseau, Nicolas Gasseau, Maxime Henault, Pierre-Marie Mercier, Nathalie Pascarel, Pierre-Edouard Wagner, Sébastien Wagner
Collaborateurs ARTEHIS : Anthony Dumontet, Anne Wilmouth
Date du relevé : 17 février 2012

 

reconstitution

 

Le site :

L’enceinte médiévale de Metz a été construite durant le premier quart du XIIIe siècle afin de mettre à l’abri les quartiers s’étant développés à l’extérieur du rempart de l’Antiquité tardive, englobant 160 ha grâce à 5500 mètres de muraille. De nombreuses modifications ont été apportées entre la fin du XIIIe siècle et le milieu du XVIe siècle, avant de devenir obsolète avec la mise en place du système Vauban à la fin du XVIIe siècle.

 

vue ensemble de tail

 

Objectifs et résultats :

L’étude menée par l’association Historia Metensis (Metz) consiste principalement au relevé topographique des différents éléments de la fortification médiévale de Metz, aussi bien en plan qu’en élévation, et ceci en quatre campagnes. Les données de terrains ont été confrontées aux sources conservées en archives afin de déterminer les différentes phases de construction et de réfection de l’édifice militaire. La campagne de 2012 a concerné un tronçon de 165 m comprenant le mur de courtine de l’enceinte primitive du XIIIe siècle. À cette époque, la poterne en Chandellerue, encadrée de ses deux tours semi-circulaires, y est percée. Cette partie de l’enceinte était protégée par trois tours dites « de la Cité » (dénomination due à leur entretien par la ville). Elles étaient percées par des archères, mais les sources montrent qu’au tournant des XVe et XVIe siècles, elles sont remplacées par des canonnières. Cette adaptation à l’évolution de l’artillerie est également visible par la construction d’un mur de fausse-braie, percée de meurtrières, à la fin du XVe siècle. À partir du milieu du XVIe siècle, l’enceinte devient obsolète et la poterne en condamnée. Finalement, une partie des murs de courtine et de fausse-braie est détruite et le reste remblayé sur 5 m au début du XXe siècle, au cours de la première annexion allemande. La nouvelle campagne de relevé aura lieu le 10 mars 2013 et concernera un tronçon ayant subit de nombreuses modifications aux XIVe et XVIe siècles, notamment avec l’ajout d’un mur de fausse-braie au nord de la porte des Allemands.

 

topographe plan

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Université de Bourgogne